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D’après « L’ostéopathie exactement », des sœurs Issartel. A lire absolument pour comprendre les enjeux de l’ostéopathie, sa philosophie.

Peu de sports respectent les positions physiologiques, la symétrie des structures, et mobilisent l’ensemble de la musculature. Il y a les agrès, l’escalade, voir la natation (tout dépend le type de nage…). La marche nordique paraît la moins traumatisante pour le corps cependant ce n’est pas le sport considéré comme le plus « glamour », surtout en France.

Le sport de compétition lui, sclérose et hypertrophie, au grand dam de l’organisme tout entier. L’entraînement intensif est en cela aberrent si on le pratique pour la forme, et non pour la technique et la recherche de performance.

Les sportifs souffrent, on leur prescrit de la cortisone, anti-inflammatoire. En plus de ne pas faire du bien aux os (à long terme), c’est un accélérateur du catabolisme des protéines. Du coup on détruit vos muscles, dont les muscles lisses des viscères…créant des désordres dans votre transit ou pire des pathologies organiques. Cette hormone abaisse les défenses de l’organisme si elle n’est pas sécrétée naturellement (votre corps en produit suffisamment, quand il est sollicité normalement…), et en quantités équilibrées. Sans défenses, les sportifs  toussent, ont des bronchites, des dépressions. Lorsque vous êtes réveillés en pleine nuit par une douleur que vous connaissez aussi durant la journée, à différents moments, et bien c’est que vous souffrez d’inflammation, localement. En effet votre cortisone est sécrétée la journée, mais la nuit, le taux sanguin baisse, jusqu’à faire réapparaître la douleur, masquée la journée. En général le réveil est très matinal. 

L’ostéopathie va être utile pour tous ces sportifs, pour palier à l’utilisation excessive du corps, et les soins seront valables aussi pour ceux qui fournissent des efforts intenses sur une courte durée (mental pour un examen ou physique pour une compétition), pour ceux qui usent de positions asymétriques maintenues (guitare, violon…) ou répétées (foot, tennis, badminton…).

Le travail musculaire spécifique forcé créé et amplifie les déséquilibres structurels. Les inévitables contractures démarrent le cercle vicieux. Perturbation neuro, viscérale, neuro-musculo-squelettique, psychisme fragilisé, puis le crâne se bloque aussi. On reçoit des sportifs avec des crânes complètements immobiles (ostéopathiquement parlant). Ils ont d’énormes difficultés de récupération. Avec les traitements ostéopathiques, ils reviennent très vite. A partir du déblocage, et en s’appuyant sur des facultés innés d’auto-guérison supérieures à la moyenne. C’est d’ailleurs à son mouvement crânien qu’on détermine la forme d’un athlète (on peut deviner qu’un sportif ne se ménage aucune journée de repos par exemple). Il indique la respiration interne des cellules nerveuses, leur pouvoir d’absorber les nutriments et de se décharger des déchets métaboliques. L’effort intensif et exagéré crée un blocage, en partie dû à la tension des muscles de la nuque, qui se tétanisent. Douleurs dans le cou, torticolis le matin au réveil…

La cage thoracique : elle agit comme une pompe pour le drainage lymphatique et veineux. Etant libre, elle permet aux poumons de beaucoup respirer, et au sang de circuler en grande quantité sans fatiguer le cœur, et sans essoufflement exagéré.
 

Football


Tous les footballeurs professionnels souffrent de troubles du bassin car l’effort est donné sur une seule jambe : pubis, articulation ilio-sacrée ; ils ont mal aux muscles adducteurs. Leurs tendons travaillent trop. Ils ont pratiquement tous une pubalgie à un moment ou un autre. On opère pour supprimer de petites formations osseuses (à cause de la traction permanente des tendons des muscles sur l’os), mais ça recommence, car on ne traite pas la cause, qui est un déséquilibre général.
 

La tendinite
 

A partir de problèmes locaux, le sportif est atteint dans ses fonctions supérieures. D’abord une fatigue excessive des tendons, par maintient d’une contracture (geste répété ou inadapté). Le tendon s’enflamme, une facilitation s’ensuit et le seuil des réponses motrices est abaissé, ce qui renforce la contracture, et les protections neurologiques sont amoindries. Ensuite, ces contractures entravent le drainage lymphatique et veineux jusqu’au niveau du pelvis, des lombaires (apparition d’une lombalgie par exemple), des viscères (apparition d’une colite par exemple, à distance de la tendinite). Le tendon est mal drainé, mal irrigué. Il s’effiloche petit à petit, des fibres cassent. Les ruptures du ou des tendons d’Achille sont tellement fréquentes…
 
Les centres supérieurs sont bombardés d’informations. L’hypothalamus, centre des émotions, est perturbé. Et le système neuroendocrinien l’est aussi. Et nous ne parlons pas ici de l’alimentation (pouvant entretenir l’acidité donc l’inflammation), ou des cosmétiques (venant ajouter encore du déséquilibre endocrine…). La réponse médicale est la suivante : anti-inflammatoire. + Médicaments pour le moral, et donc après médicaments pour les acidités gastriques par exemple…ect. Ou alors infiltration de corticoïdes, venant encore plus faire de mal aux tendons sur le long terme (d’où l’impossibilité de faire plus de 3 infiltrations…). Ou pour le tendon d’Achille, opération. Ligamento-plastie venant créer de l’immobilité en plus…

Nous traitons, nous, en prévention, ou lorsque « l’adaptation » est dépassée et que c’est la « compensation » qui est douloureuse. Trouver les espaces en contrainte évitera des désordres à distance.
L’entretien régulier permet d’être au mieux de ses possibilités innées d’adaptation. Et nous améliorons les performances à long terme. Pas par un forcing, mais par le libre jeu des tissus.
 

Etirements


Le fait de s étirer c est très bien, pour garder de la souplesse, et construire le muscle. Cependant avec l'effort soutenu apparaissent des micros traumatismes (déchirures) et hémorragies locales. S'étirer juste après un effort important ne pourra qu'agrandir ces lésions intramusculaires. Juste après en réalité, il vaut mieux quelques minutes de froid. Bain très froid 5 min par exemple. Cela aura un effet vasoconstricteur. Pour arrêter les lésions. Ensuite, du chaud à distance (à quelques heures, types massages, ect). Cela fera circuler mieux le sang et ce qu'il faut pour réparer, que le corps fabriquera à partir de ce que vous mangez. Puis le lendemain, un petit échauffement à la limite de la suée et ensuite les étirements adéquats. C est à dire très progressivement, sans aller dans la douleur, et entre 1min et deux minutes pour chaque muscle. Ou groupes de muscle. Les positions pour s étirer sont importantes également... n'hésitez pas à demander conseils.

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